Marine, merci
Ah Marine… comme tu ne m’as pas déçue… comme tu as été telle que je l’espérais… comme tu as comblé toutes mes attentes, même les plus folles… Virulente, agressive, vulgaire, mensongère et surtout, avec rien à dire. Mais alors, rien du tout ! Ah… qu’il fut bon de te voir enfin, telle que tu es, fidèle à toi-même, débarrassée de tes pseudos artifices bon teint qui faisaient de toi cette bonne copine sympa que tout le monde rêvait d’avoir. Comme il fut bon de retrouver tes grimaces, tes rires sarcastiques et navrants, tes rictus et ton incapacité à dérouler le moindre argumentaire sérieux. Marine… Merci à toi pour ce navrant spectacle que tu nous as infligé mercredi soir, dans ce débat que tu auras transformé en cour de récréation, débat qui tenait plus d’une primaire (d’école) que d’un entre deux tours d’élection présidentielle. Non mais quelle belle énergie tu auras mis à insulter, mentir, détourner et te rouler toi-même dans la fange de tes propres mensonges ou approximations. Qu’il fut doux de te voir perdre pied, d’assister à ta chute, à cette dégringolade de ton piédestal que tu avais si savamment érigé pour te montrer à la hauteur de la tâche, t’accrochant comme tu le pouvais à ton petit stylo bleu marine au fond d’une piscine de dossiers joliment colorés que j’espère tu auras su reclasser après les avoir si savamment mélangés pendant plus de deux heures.. Marine… Marine Le Pen… comme je fus fière de te voir enfin réendosser ton nom patronymique et porter haut et fort les couleurs de ton étendard, empreint d’abjection et de haine. Alors merci Marine, merci pour nous avoir donner raison, raison de penser que tu n’avais pas changé et que tu étais toujours ce cloaque mensonger. Et merci pour ce cadeau final, où le regard pétillant et gourmand, tu nous as sorti ta « schlague », tel le bourreau enfin heureux de pouvoir librement l’agiter au-dessus de la victime tremblante et apeurée. J'ai eu si peur de te voir assagie.
Ah Marine… comme j'ai cru te perdre… Alors, merci.
